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03/03/2006
Le moteur de recherche Google tenait, jeudi 2 mars, son rendez-vous annuel avec les marchés financiers. Une rencontre très attendue puisqu'à plusieurs reprises depuis le 11 janvier, date à laquelle l'action avait atteint un record à 471,63 dollars à la Bourse de New York, le titre a été très chahuté. Il a chuté de 19 % en séance le 31 janvier et encore de 7,14 % mardi 28 février.
Après l'annonce de résultats 2005 en deçà des attentes des analystes, les déclarations de Georges Reyes, le directeur financier, laissant entendre que la croissance du groupe pourrait ralentir ont causé cette mini-tempête boursière.
"Nous sommes en train de bâtir une compagnie globale de 100 milliards de dollars (83 millions d'euros)", a tenté de rassurer Eric Schmidt, le PDG de Google, jeudi. Sans préciser s'il parlait du chiffre d'affaires - Google en est loin puisqu'en 2005, il a atteint 6,14 milliards de dollars - ou de la capitalisation boursière. Elle s'élève à 111,2 milliards.
Mi-février, un article du magazine financier Barron's estimait que le titre pourrait perdre la moitié de sa valeur à cause de la concurrence accrue. Une manière de laisser entendre qu'une bulle s'était formée autour de Google.
M. Schmidt a déclaré que la "concurrence de Microsoft sur le moteur de recherche n'affectait en rien Google" et qu'il ne voyait "aucune limite pour que (ce dernier) augmente ses revenus dans la publicité". Lors de la présentation aux analystes, les dirigeants du groupe ont insisté sur sa capacité à innover et sur la puissance de son réseau informatique. "Nous ne pensons pas que nos concurrents puissent développer de la technologie plus vite que nous. Cela nous donne deux, peut-être cinq ans d'avance sur eux", a affirmé Alan Eustace, l'un des vice-présidents.
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Lire la suite de l'article du journal Le Monde
Google rassure les marchés financiers
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Le moteur de recherche Google tenait, jeudi 2 mars, son rendez-vous annuel avec les marchés financiers. Une rencontre très attendue puisqu'à plusieurs reprises depuis le 11 janvier, date à laquelle l'action avait atteint un record à 471,63 dollars à la Bourse de New York, le titre a été très chahuté. Il a chuté de 19 % en séance le 31 janvier et encore de 7,14 % mardi 28 février.
Après l'annonce de résultats 2005 en deçà des attentes des analystes, les déclarations de Georges Reyes, le directeur financier, laissant entendre que la croissance du groupe pourrait ralentir ont causé cette mini-tempête boursière.
"Nous sommes en train de bâtir une compagnie globale de 100 milliards de dollars (83 millions d'euros)", a tenté de rassurer Eric Schmidt, le PDG de Google, jeudi. Sans préciser s'il parlait du chiffre d'affaires - Google en est loin puisqu'en 2005, il a atteint 6,14 milliards de dollars - ou de la capitalisation boursière. Elle s'élève à 111,2 milliards.
Mi-février, un article du magazine financier Barron's estimait que le titre pourrait perdre la moitié de sa valeur à cause de la concurrence accrue. Une manière de laisser entendre qu'une bulle s'était formée autour de Google.
M. Schmidt a déclaré que la "concurrence de Microsoft sur le moteur de recherche n'affectait en rien Google" et qu'il ne voyait "aucune limite pour que (ce dernier) augmente ses revenus dans la publicité". Lors de la présentation aux analystes, les dirigeants du groupe ont insisté sur sa capacité à innover et sur la puissance de son réseau informatique. "Nous ne pensons pas que nos concurrents puissent développer de la technologie plus vite que nous. Cela nous donne deux, peut-être cinq ans d'avance sur eux", a affirmé Alan Eustace, l'un des vice-présidents.
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Source : Le Monde
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